Haiti Politique, Haitian Politics

L'agriculture Haitienne Est La Premiere Source, La Plus Precieuse De La Vie

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Joseph Carlos Says...

Le Resume des analyses socioeconomiques, culturelles et politiques en
Haiti( de mai 2006 a janvier 2012).

La Nation Haitienne demande des comptes rendus a nos elites
intellectuelles bourgeoises 2%70%.

Suite…
Les consequences d’absence de l’alimentation en abondance et saine
chez les etres vivants en Haiti.

Selon J-B Desrosiers : « C’est un fait !

les etres vivants, sans la
nourriture qui leur convient, s’etiolent et finissent par succomber.

On fait des experiences sur certains animaux : on les prive de telle
ou telle vitamine ; apres quelques semaines, ils n’ont plus la meme
apparence, contactent des maladie et meurent.

Les guerres modernes
sont terribles.

Mais plus devastateurs et plus inhumains que la ruee
des chars d’assaut et les bombardements sont les blocus qui privent
surtout les petits enfants des aliments necessaires.

Pas n’est besoin
de le prouver davantage !

pour que la societe reste forte et
vigoureuse, il est absolument necessaire que l’ensemble de la
population puisse se procurer la nourriture requise ».

p.315
« Une foule de dangers menacent sans cesse les familles, et, du jour
au lendemain, en plongent un grand nombre dans la plus grande
pauvrete.

Par exempte, qu’un pere blesse, tombe malade, perde sa
position ou vienne a mourir, la famille dont il est l’unique soutient
est privee de son gagne-pain, si elle n’a pas d’economie, elle se
trouve alors reduire a la mendicite ».p.285
Les Obligations et devoirs de l’Etat Haitien envers la classe
paysanne marginalisee depuis 1503.
« Or, pour assurer ce bienfait a la societe dont il a la charge,
l’Etat doit favoriser l’agriculture.

Il doit tout mettre en oeuvre afin
que la terre fasse vivre honorablement ceux qui cultivent, et
fournissent autant que possible tous les fruits, les legumes, les
cereales, la viande et les autres denrees necessaires a la population.

Il doit, en outre, voir a ce que les produits de la ferme s’echangent
selon les besoins de toute la societe : qu’ils ne restent pas
inaccessibles aux citadins qui s’etiolent faute d’alimentation
requise, alors que, d’autres part, chaque cultivateur, incapable
d’ecouler ses marchandises, ne peut se procurer ce que lui-meme ne
produit pas »
L’economie agricole est une lutte feroce et acharnee.

« Pour permettre aux cultivateurs de vivre honorablement de rude
metier, le gouvernement fait bien de mettre a leur disposition des
agronomes competents qui les eclairent, de les encourager par des
primes ; il devrait les proteger davantage contre la concurrence
etrangere.

D’ordinaire, lorsque le gouvernement n’y voit pas, des
commercants en gros et des manufacturiers inondent le marche de
conserves et d’autre produits etrangers.

On fait appel au libre
echange dont on exagere la portee.

Simple bon sens ne dit-il pas que
le gouvernement de chaque pays doit encourager l’echange de ce qui est
produit chez lui contre ce qui n’y est pas produit ; et qu’il ne doit
pas permettre aux etrangers de venir faire une guerre a mort aux
siens, sur le terrain economique, tout comme il doit repousser les
armees d’un pays voisin qui tentent d’envahir son territoire pour
asservir ses sujets, meme si, pour le faire, il doit mecontenter ce
voisin ».

p.315
Une societe parfaite et soucieuse !

« Le grand moyen prone par l’Eglise pour permettre aux travailleurs
des villes de se procurer en abondance les produits agricoles comme
tout ce qui leur est necessaire pour vivre, c’est de veiller a ce
qu’ils aient constamment du travail et que, travaillant, ils recoivent
un salaire suffisant pour repondre aux exigences legitimes d’une
familles ordinaire ».

p.315
« Vouloir faire de l’Action catholique sans se preoccuper des
problemes economico-sociaux serait s’evertuer a sauver quelques ames,
tout en laissant subsister le gouffre affreux ou les multitudes vont
sombrer.

D’ailleurs, ce ne serait pas repondre aux directives de
l’Eglise.

« Il n’est pas moins certain et evident, ecrit Sa Saintete
Pie XI au Cardinal Schuster, archeveque de Milan, que l’action de
l’Eglise, par la necessite essentielle de son etre et de son divin
mandat, s’etend et doit s’etendre partout ou il s’agit du bien ou de
la ruine des ames, de l’honneur ou de l’offense de Dieu, de
l’observation ou de la violation des lois divines et ecclesiastiques,
de problemes en somme et d’interets qui ne sont pas simplement
materiels, mecaniques, economiques, mais aussi moraux, et avec des
repercutions morales inevitables sur l’individu, sur la famille et la
societe ».P.368
« La justice sociale n’impose pas seulement a l’Etat des obligations
en cette matiere ; elle en impose aussi a l’elite de la societe.

A
celle-ci elle impose en particulier de diffuser la doctrine de
l’Eglise afin de faire contrepoids a cette science des richesses,
separee de la morale, dont les economistes liberaux nous ont abreuves,
et qui a laisse libre cours aux passions humaines ; qui, apres avoir
emmene la demoralisation des cercles dirigeants de la vie economique,
a entraine le monde ouvrier dans la ruine ; qui a enleve a un tres
grand nombre de patrons le souci des ames et les rendus totalement
indifferents aux interets superieurs de leurs employes ; qui fait du
milieu ouvrier obstacle a la moralite des travailleurs, celles des
jeunes surtout ; plutot qui en fait un gouffre ou s’est effondree la
pudeur des femmes et jeunes filles, un abime sans fond ou s’est perdu
le sens chretien qui portait jadis si haut l’ideal de travailleurs ».

« A cette crise si douloureuse des ames qui, tant qu’elle subsistera,
frappera de sterilite tout l’effort de regeneration sociale, dit Sa
Saintete Pie XI, il n’est de remede efficace que dans un franc et
sincere retour a la doctrine de l’Evangile.[…]Les experts en sciences
sociales appellent a grands cris une rationalisation qui retablira
l’ordre economique.

» p.356
« Pour le philosophe paien, la multitude des hommes qui s’adonnent aux
rudes travaux des champs et de l’atelier ne doit vivre que pour les
riches : « Humanum paucis vivit genus.

»N’est-ce pas encore ainsi que
bon nombre de paiens modernes concoivent la societe ?

Non !

soutient
avec energie l’Eglise ; les travailleurs ne doivent etres en aucune
facon les esclaves de riches.

Et elle avertit les gardiens du bien
commun de les proteger d’une facon speciale, parce qu’ils en ont plus
besoin que les riches ».

p.409
Une societe civile haitienne productive et responsable.

« L’ensemble des moyens temporels qui nous permettent de vivre
pleinement notre vie d’homme, c’est la societe civile qui doit nous
les assurer.

C’est pour cela que nous la recherchons.

Nous avons le
sentiment inne de trouver en elle tout ce qu’il faut a des etres qu’on
non seulement sont libres a la facon d’un animal qu’aucune chaine ne
retient et qui peut courir ou bon lui semble, mais, en outre, sont
raisonnables : capables par la pensee de franchir les espaces, meme
les grands, en un instant, de retrouver au passe, de se transporter
vers l’avenir ; capables de rapprocher le futur et le passe et d’en
degager des conclusions, capables de liberer, de choisir.

Plus que
cela !

La societe, etant un moyen recherche par les hommes pour vivre
selon leur incomparable dignite, doit leur fournir tous les biens
temporels necessaires pour tendre a l’eternelle beatitude.

« En meme
temps, dit Sa Saintete Pie XI, Dieu destina l’homme a vivre en societe
comme sa nature demande.

Dans le plan du createur, la societe est un
moyen naturel, dont l’homme peut et doit se servir pour atteindre sa
fin. Car la societe est faite pour l’homme et non l’homme pour la
societe.

Ce qui ne veut point dire, comme le comprend le liberalisme
individualiste, que la societe est subordonnee a l’utilite egoiste de
l’individu, mais que, par le moyen de l’union organique avec la
societe, la collaboration mutuelle rend possible a tous de realiser la
vrai felicite sur terre ; cela veut dire encore que c’est dans la
societe que se developpent toutes les aptitudes individuelles et
donnees a l’homme par la nature, aptitude qui, depassant l’interet
immediat du moment, refletent dans la societe la perfection de Dieu,
ce qui est possible si l’homme reste isole.

Ce dernier but de la
societe est lui-meme, en derniere analyse ordonnee a l’homme, afin
que, reconnaissant ce reflet des perfections divines, par la louange
et l’adoration, il le fasse remonter a son createur.

Seul l’homme,
seule la personne humaine, et non la collectivite en soi, est doue de
raison et volonte moralement libre.

»p.348-349
Haiti avec ses leaders religieux charlatans et inhumains, les yeux (pete klere).

« Or tout le probleme economique est intimement lie aux interets
spirituels.

« Il est exacte de dire, ajoute Sa Saintete Pie XI, que
telles sont, actuellement, les conditions de la vie economique et
sociale, qu’un nombre tres considerable d’homme y trouvent les plus
grandes difficultes pour operer l’oeuvre seule necessaire, de leur
salut eternel.

Constitue pasteur et gardien de ces innombrables brebis
par premier pasteur qui les a rachetees de son sang, Nous ne pouvons,
sans une poignante emotion, arreter nos regards sur les immense
detresse.

»p.260
« C’est clair !

Les membres de l’Action catholique, comme aussi les
religieux et les pretres, doivent s’y interesser.

Negliger les
problemes economiques et sociaux, refuser de les etudier sous pretexte
qu’on doit aux interets spirituels, ce serait tomber dans une grave
aberration.

Vouloir faire l’ange, quand on est sur terre, on fait la
bete ».

p. 261
« Les philosophes disent : « Nil volitum, quin proecognitum.

On ne
veut pas ce qu’on ne connait pas. »On peut deja desirer, d’un desir
inefficace ce qu’on ne connait que vaguement, mais, pour prendre des
moyens precis, en vue d’atteindre une fin, il faut avoir compare les
moyens a la fin et avoir constate qu’ils sont aptes a l’atteindre.

Pour cela, il faut connaitre la fin et les moyens ».

p.153
Leur coeur humble des Humains Haitiens face l’egoisme humain.

« Le chomage, dit M. Arnou, precede d’une accumulation de
desequilibres economiques et financiers qui a sa source principale
dans l’individualisme radical de la production et de l’echange a tous
les degres, et dans le manque de confiance en resulte enfin de compte.

Les crises sont les consequences logiques de cette doctrine economique
qui se refuse a l’organisation de l’economie et aboutit a la rupture
de l’equation de entre l’offre et la demande, entre la capacite de
production, meme agricole, et la consommation qui paie, c’est-a-dire
le pouvoir d’achat ».

Pour le faire disparaitre, il faudra veiller a maintenir un rapport
raisonnable entre les salaires des differentes professions : autrement
il aurait desordre et ce desordre ordinairement tournerait contre la
profession qu’aurait voulu pour elle des salaires exageres : ses
produits ou services deviendraient inaccessibles a l’ensemble de la
population.

Car qu’on veuille ou non qu’on ne veuille pas, il y a
interdependance entre prix des diverses marchandises, surtout, il y a
interdependance entre ces deux groupes de valeurs : salaires et
marchandises.

Pour maintenir l’ordre social, pour prevenir le chomage,
il faudra necessairement tenir compte de ces multiples
interdependances.

Ou cette harmonieuse proportion se realise, ces
differentes activites s’unissent et se combinent en un seul organisme
et, comme les parties du corps, se pretent un mutuel et bienfaisant
concours ».

P.333
« La propriete des biens superflus n’est pas un droit absolu et
inconditionne, mais un pouvoir d’administration et de distribution,
greve d’une sorte de servitude sociale qui le proprietaire a utiliser
sa propriete pour le bien de l’ensemble.

»Par exemple, celui qui a
plus d’argent qu’il ne lui en faut pour vivre honnetement, n’a pas le
droit de le laisser improductif ou de l’employer a des choses inutiles
a la societe ; il doit l’employer a creer ou developper des
entreprises qui procurent de bien-etre aux masses, c’est-a-dire a
augmenter le bien commun.

Et s’il y a dans la societe des riches trop
egoistes pour accomplir et faire ce grave devoir de justice sociale,
l’autorite civile doit intervenir et faire cesser ce desordre.

« Car,
l’autorite civile, dit Sa Saintete Pie XI, doit regler l’usage que les
riches pourront ou ne pourront pas faire de leurs richesses.

» Obliger
les riches a faire circuler leur argent d’une facon utile a la
societe, c’est devenu dans nos societes contemporaines une des
obligations que la justice sociale impose avec le plus de rigueur a
l’Etat ».P.307
« Parce que compose non seulement d’une ame, mais aussi d’un corps,
l’homme a besoin de nourriture, il a egalement besoin de logement.

Aussi, pour maintenir vigoureuse et forte la societe dont il est
charge, l’Etat doit-il voir a ce que la population soit bien logee.

D’ordinaire, dans les grandes villes, on admire des edifices publics,
riches par l’art et materiaux.

P.316
Le travail promet La vraie liberation de l’etre haitien et la
tranquillite publique !

« Notre Saint Pere, le Pape a bien raison de le dire, « le chomage
plonge un tres grand nombre de travailleur dans la misere et expose a
mille tentations ».

il a bien raison d’ajouter « qu’il consume la
prosperite des nations ».

p. 331
« L’esprit de sacrifice et devouement, avons-nous dit, est necessaire
a la societe ![…] C’est le travail penible de chaque jour qui est la
loi du genre humain : « L’homme est fait pour travailler comme
l’oiseau pour voler », nous dit l’Ecriture ; et depuis la chute de nos
premiers parents ; le travail est penible, il faut l’accomplir quand
meme : et cette loi s’applique a toutes les classes de la societe, aux
riches aussi bien qu’aux pauvres.[…] Elle s’applique aux deux sexes ;
a la femme aussi bien qu’a l’homme.[…] Malheur a qui veut se
soustraire a cette loi !

Il devient a charge a tout le monde, meme a
lui-meme !

Petit a petit il en vient avoir tellement de caprices qu’il
ne peut plus en satisfaire qu’une minime partie ; et la multitude de
ses caprices non satisfaits le font souffrir horriblement ; surtout,
petit a petit, cette personne devient egoiste a l’extreme, incapable
de quelque sacrifices et de quelque devouement que ce soit ».

p.406-407
Une redistribution harmonieuse de la richesse nationale (La taxation
haitienne en dehors la corruption generalisee)
« Le pouvoir d’imposer des taxes n’est pas absolu et ne peut etre
exerce d’une facon arbitraire.

Comme tout autre pouvoir, il est limite
et doit etre regle par sa fin. Or, la fin du pouvoir d’imposer des
taxes, ce sont les obligations legitimes auxquelles doit faire face
toute societe.[…] Pour justifier les taxes, ces salaires, tout en
etant proportionnes au rang social et aux responsabilites de ceux qui
les recoivent ne doivent pas etre exageres.

Ordinairement les salaires
des hommes publics et fonctionnaires ne sont pas deraisonnables ; mais
trop souvent, dans nos societes modernes, les depenses que les hommes
publics font payer par l’Etat le sont ; tres souvent aussi le nombre
des fonctionnaires de passent les limites.

Voila une premiere raison
pour laquelle, ordinairement, dans nos societes modernes les taxes
depassent les limites de la justice.

Le gouvernement doit encore faire construire et entretenir des
edifices, des routes, des ponts et d’autres utilites publiques.

Les
taxes requises pour subvenir a ces depenses legitimes sont justes ;
mais ce qui trop souvent les rend trop lourdes et donc, en partie,
injustes, c’est que les entrepreneurs souvent sont forces de majorer
leurs prix pour ensuite verser un pourcentage des benefices dans les
caisses electorales et donner des pots-de-vin aux fonctionnaires,
voire meme aux hommes publics.

[…] Pour ne pas risquer d’ecraser la
propriete privee et arracher aux citoyens le strict necessaire,
l’autorite civile, en imposant ses taxes, doit tenir compte des
ressources variees des diverses classes de la societe.

Elle doit
absolument exempter de taxes le strict necessaire ; car le strict
necessaire est un droit rigoureux et absolu : l’Etat n’a pas le droit
d’y porter atteinte.

Aussi doit-on etre peu fier d’une taxe de vente
qui oblige les peres de familles nombreuses et pauvres, comme les
riches, a payer un impot assez lourd[…] sur la plupart des objets
d’utilite commune.

Ce qui doit, par des taxes, etre contraint a faire
sa quote-part pour la communaute, c’est le superflu : ce sont les
fortunes gigantesques et les revenus extravagants.

» P. 424-426
L’Haitien recherche sa qualite d’homme !(Formation intellectuelle)
« Un des plus grands bienfaits de la vie en commun, c’est que les
hommes s’aident les uns les autres a s’instruire.

Certaines personnes
se consacrent a l’enseignement primaire pour apprendre aux enfants a
lire et ecrire et leur enseigner les elements des principales sciences
necessaires a l’humanite :du catechisme, des mathematiques, de
l’histoire, de la geographie, etc. ; ordinairement, cette instruction
ne peut pas etres donnee aux enfants par les parents eux-memes ».

« Pour completer l’instruction des jeunes gens, on trouve dans nos
societes civilisees des ecoles d’enseignement secondaire, chez nous
des colleges classiques.

Des specialistes s’y appliquent a apprendre
aux jeunes gens a communier a la pensee des grands maitre : de ceux de
leur langue maternelle d’abord et aussi de ceux des autres langues ».

« Enfin, chaque pays possede des universites.

La, c’est deja
l’enseignement superieur et specialise.

Sous la direction de maitres
formes par de longues etudes, poursuivies parfois aupres de maitres
qui ont une renommee internationale, on prepare des specialistes dans
les differentes disciplines humaines : en theologie, philosophie,
droit, medecine, lettres, sciences naturelles et economiques, etc., et
dans les differents arts : musique, peinture, sculpture, architecture,
etc., etc. »
« Toutes ces instructions doivent etres surveillees, stimulees,
contenues et orientees.

Dans certains pays, le gouvernement remplit
directement ce role par un ministere de l’instruction publique ; mais,
qui ne le voit, une fonction si importante et delicate, doit etre
remplie par un organisme soustrait a toute influence politique et
auquel le gouvernement delegue une partie de son pouvoir.

Chez nous,
l’instruction primaire est surveillee par le conseil de l’instruction
publique ».p.339
La protection des citoyens haitiens contre les entrepreneurs internationaux.

« On l’a souvent repete apres Leplay, la famille est cellule initiale
de la societe : elle en est l’origine et elle en demeurera toujours le
principe formateur et conservateur.

»p.265
« Or, chez nous du moins, les familles qui concourent le plus au bien
commun et ont le plus besoin d’aide, ce sont les familles et
ouvrieres.

Qui assure le mieux le bien commun des societes civiles ;
qui les rend de plus en plus grandes et puissantes, sinon les familles
nombreuses et les sujets d’elite ?

Or, regle generale, ce sont les
familles agricoles et les familles ouvrieres qui sont les sources les
plus abondantes de citoyens et les meilleures ecoles de vertus
sociales : devouement et de sacrifices.

P.403
Les familles nombreuses avant les autres.

Nous l’avons deja demontre,
la famille etant la source feconde du capital humain, la richesse
premiere et la plus excellente de toute societe, l’Etat doit
l’entourer la protection possible.

« Les citoyens de veille souche avant les autres.

Est-il besoin de le
rappeler, la justice distributive impose aux gouvernements de ne
distribuer le bien commun qu’aux veritables citoyens : a ceux qui sont
du pays, y travaillent et dont les ancetres y ont travaille.

Elle leur
interdit d’accorder a des compagnies estrangeres des privileges
ruineux pour les industriels et les commercant du pays. »
« Cette meme justice impose encore aux gouvernements de favoriser
d’une facon speciale les descendants de ceux qui ont ete les pionniers
dans un pays, l’ont defriche et construit ; l’ont fait ce qu’il est.
Elle est interdit de laisser a des gens qui ne sont dans un pays que
d’hier et n’y sont venus que s’enrichir, la liberte de s’emparer, par
toutes sortes de moyens, des richesses nationales, en particulier de
l’industrie et du commerce, non seulement pour s’enrichir, mais encore
pour asservir les citoyens de vieille souche, parfois pour leur faire
perdre leur foi et leurs moeurs.

»p.399
Helas !

C’est triste et lamentable !

on ne reconnait pas le bon des
elites intellectuelles haitiens.

Elles rejouissent sur le malheur de
la jeunesse haitienne moyennant cela pourrait les apporter du profit
personnels.

Comment pourrait-on cautionner ce concours de la « DIGICEL
STARS » qui pretende valoriser la culture haitienne, quand la change
pour pouvoir gagner ce concours est intiment fondee sur une base
economique.

Souvenez-vous de la vice-championne 2010-2011,
l’impressionnante vedette « Vanessa Desire », elle a ete repetee par
le jury eprouve de la honte sociale face une telle catastrophe
pecuniaire.

Pensez-vous imaginer que la Digicel a fait plus de bien
pour le Football haitien ?

Pendant que le Violette, le Racing Club
Haitien et des Gonaives jouent en deuxieme division faute de moyens
economiques.

Pour avoir une societe civile haitienne soucieuse, humble, consciente,
juste, harmonieuse et equilibree !

« La justice sociale est celle qui nous porte a travailler eu maintien
et a la prosperite de la societe dont nous faisons partie.

Celui qui
en est anime s’interdit tout ce qui pourrait nuire a la societe,
s’impose les sacrifices necessaires a sa conservation, et en tous ses
actes se preoccupe de l’influence qu’ils auront sur le bien de la
communaute tout entiere.

Il n’oublie pas, comme le commun des
citoyens, ce qu’est pour lui la societe : un moyen necessaire, dont
lui, comme tout homme, a besoin pour vivre d’une facon conforme a la
dignite humaine.

Que ne realise-t-on plus clairement ce qu’est la
societe pour les individus et les familles qui la composent !

pour
faire comprendre, les sociologues prennent un homme sans education, ni
experience recue des autres hommes(qui a ete tenu a l’ecart pendant
toute son enfance) et le transportent dans un endroit solitaire, sans
vetement, sans aliment, sans aucun instrument.

Et la, et ils lui
disent : « Vis comme tu pourras.

» Peut-etre pourra-t-il vegeter, en
se nourrissant de fruits sauvages ; peut-etre saura-t-il se defendre
contre les fauves, s’il n’y en a pas trop ; peut-etre saura-t-il se
premunir contre les intemperies, si l’hiver n’est pas trop rigoureux.

Mais il ne vivra pas d’une facon conforme a la dignite humaine.

P.144
Pour illustrer la pensee d’Henry Christophe : « L’Homme sans education
est un etre humain inacheve ».

En conclusion, n’est-ce pas la mode de
vie des gens qui habitent les ghettos et la campagne en Haiti.

Ghettos, zones de non-droits (absence de droits « alimentation, eau
potable, logements sociaux decents, vetements neufs, education, sante,
electricite et loisirs ».

Quoiqu’on dise : il n’y ait pas de societe
sans le Droit.

Ainsi dit : « L’haitien est-il un etre humain ou une
creature divine quelconque ?»
Pour faire comprendre d’une saisissante cette meme verite que la
societe est un moyen necessaire a notre vie humaine, ils calculent le
nombre de personnes qui ont concouru a la satisfaction d’un seul de
nos besoins : manger du pain. Un boulanger qui recoit sa farine du
meunier ; que pourrait le meunier sans le cultivateur qui a seme le
ble et l’a recolte ?

Celui-ci pour cultiver a besoin d’instruments
aratoires qui sont l’oeuvre d’un manufacturier ; et ce dernier a du
recevoir ses matieres premieres des mines et de la foret ; entre les
ouvriers qui travaillent dans les mines ou la foret et le
manufacturier, comme entre le manufacturier et le cultivateur, entre
celui-ci et le meunier, jusqu’au consommateur, que d’intermediaires,
en particulier pour le transport ?

Puis ils calculent le nombre de
personnes qui ont concouru a notre instruction.

C’est au moins un
instituteur et des auteurs plus ou moins nombreux, sans parler de ceux
qui ont concouru a l’impression des volumes et a la confection du
papier !

instituteurs et auteurs ont recu une instruction dont les
racines remontent jusqu’aux generations qui nous ont precedes.

Voila pourquoi il est vrai de dire que la societe met a la disposition
des uns et des autres les qualites, les initiatives et le travail de
ses nombreux membres, de ceux qui vivent actuellement comme de ceux
qui ont vecu dans les siecles passes.

Ainsi par exemple, grace a
celle, les agriculteurs beneficient du travail des industriels et
celui-ci du travail de ceux-la : tous, nous jouissons du genie des
hommes de science, comme de celui des artistes, de ceux de notre
generation comme des generations qui nous ont precedes.

Elle permet
aux citoyens qui la composent de s’instruire mutuellement et de
beneficier des tresors de science et d’art accumules par les siecles.

Sans compter qu’elle nous protege contre les nations etrangeres et
surtout les uns contre les autres.

P.144
« La justice distributive, avons-nous explique, est la vertu qui porte
constamment les hommes d’Etat a distribuer le bien commun selon le
droit de chacun, et qui porte les citoyens a accepter de bon gre la
juste part qui leur en est faite, a s’en montrer satisfaits, en
particulier, a ne pas ambitionner et solliciter des faveurs qu’ils ne
meritent pas et des positions qu’ils ne sont pas capables de remplir.

Sa regle est encore le droit, c’est-a-dire, ce qui est du a chacun,
puisque c’est une espece de la justice.

Mais ici le droit ou la chose
due se determine, non pas mathematiquement, mais geometriquement.

Ce
n’est pas l’egalite mathematique, comme dans la justice commutative,
selon laquelle, si on doit $100.00, il faut donner $ 100.00 ; c’est
l’egalite geometrique.

On l’obtient en comparant la part de bien
commun a distribuer, et les merites des divers citoyens, de sorte que
si quelqu’un a trois fois plus de merites qu’un autre, il y a trois
plus droit.

»p.385
« Ainsi le travail intellectuel a plus de valeur au point de vue du
bien commun que les travaux manuels : il apporte a la societe des
biens superieurs : la science, les arts, les principes philosophiques
et moraux.

Meme dans la production industrielle, son est plus
important que celui du travail manuel.

Si une maison est belle, si une
cathedrale est magnifique, evidemment les manoeuvres y sont pour
quelque chose ; mais c’est surtout l’architecte qui a droit d’en etre
fier.

»p.398
« En plus, un gouvernement qui, aveugle par la partisannerie mesquine,
ne tient pas compte des qualites reelles des candidats aux postes qui
comportent de lourdes responsabilites, porte une tres grave atteinte
au bien commun et ainsi commet un autre peche contre la justice
sociale: par la, en effet, il prive la societe du service et de
l’exemple de ses hommes les plus competents et les plus respectables ;
et il arrive souvent qu’il l’accable de fonctionnaires incompetents ;
il arrive parfois qu’il mette en evidence des hommes dont la conduite
est un scandale revoltant.

» p.387
Une justice juste, equilibree, saine et propre, sera l’oxygene pour
accoucher un vrai developpement economique en Haiti.

« Quand aux pauvres, dit saint Thomas, les juge doit les menager
autant que faire se peut, dans ses jugements, mais non au point de
leser la justice.

C’est contre quoi l’Exode met en garde : « Tu ne
favoriseras pas meme le pauvre dans le jugement.

»p.447
« Saint Thomas rapporte d’abord les paroles des proverbes : « Il n’est
pas bon de faire acception de personnes dans les jugements.

» Puis il
ajoute : « le jugement est un acte de justice, en ce sens que le juge
ramene a l’egalite requise par la justice ce qui peut constituer une
inegalite opposee au juste milieu vertueux.

Or, l’acception des
personnes entraine une certaine inegalite, du fait qu’elle attribue a
telle personne plus que sa part, ce qui fausse l’egalite
proportionnelle de chose a personne en quoi consiste le juste milieu
de la justice distributive.

Il est donc evident qu’un tel jugement est
vicie par l’acception des personnes.

»p.446
« Donc, sur le banc, le juge ne doit plus avoir d’allegeance
politique.

Il doit faire taire en lui cette voix nefaste de la
partisannerie politique qui fausserait les jugements publics, comme
elle fausse les jugements particuliers.

Autrement il serait porte a
priori a condamner les personnes qui ne sont pas de son parti ou qui
sont defendues par un avocat d’un parti adverse.

Pour eviter a un pays
cette cause epouvantable d’acception de personnes de la part des
juges, il faudrait que la nomination de ces hauts et venerables
magistrats soit soustraite a toute influence politique : qu’elle ne
provienne pas du gouvernement lui-meme.

»p.446
« Apres avoir ecoute attentivement les temoins et les avoir, au
besoin, lui-meme interroges, le juge doit appliquer le droit.

Mais
cette application du droit est plus ou moins difficiles selon que la
loi civile est juste ou ne l’est pas.
a) Si la loi est juste, le juge n’a qu’a l’appliquer ; car, comme
l’explique le Docteur Angelique, la loi ecrite est l’application du
droit naturel.

b) Si la loi est injuste, regulierement le juge ne peut pas
l’appliquer ; car la loi injuste n’est pas une loi, c’est une
corruption de la loi. « La loi ecrite, dit saint Thomas, ne donne pas
au droit naturel son autorite et par consequent ne peut ni la
diminuer, ni la supprimer, car la volonte de l’homme ne peut pas
changer la nature.

C’est pourquoi si la loi ecrite contient quelque
prescription contraire au droit naturel, elle est injuste et ne peut
obliger : il n’y a place, en effet, pour le droit positif que la ou il
est indifferent devant le droit naturel qu’il soit ainsi ou autrement.

De tels ecrits ne peuvent etre appeles des, mais plutot des
corruptions de la loi, comme on l’a deja dit: on ne peut donc pas,
pour porter un jugement, se regler sur elles.

» p.448
c) Meme si la loi est juste, mais defectueuse, il ne faut pas
l’appliquer, mais juger selon l’equite.

« Les lois bien faites sont,
dans bien des cas, defectueuses, dit saint Thomas ; a les suivre, on
irait contre le droit naturel : il ne faut pas alors, juger selon la
lettre de la loi, mais recourir a l’equite, selon l’intention du
legislateur.

D’ou le Digeste dit : Ni la raison de droit, ni la
liberalite de la justice ne peuvent souffrir que des prescriptions
sagement introduites en vue de l’utilite des hommes tournent a leur
prejudice, du fait d’une interpretation trop stricte par laquelle on
en arrive a la severite.

Et d’ailleurs, en telles conjonctures, le
legislateur jugerait autrement que sa loi qui, au reste, eut resolu le
cas, si un son auteur l’avait prevu.

» p.449
En fait, « L’interpreter les lois une mission essentielle des
tribunaux, et notre epoque n’est pas encline a en reduire l’importance
: dans l’interpretation, elle fait couramment entre un veritable
pouvoir de creation du droit.

» « Une interpretation serait
sociologique lorsqu’elle fait predominer la societe sur l’individu.

»
« La philosophie de la discussion, telle que Jurgen Habermas et bien
d’autres l’ont mis a la mode. Mais la discussion, la negociation
aussi, est un rapport de forces.

Le plus bavard, le plus acharne, le
plus infatigable est assure de gagner.

Le refus de discuter, de
negocier est une attitude qui justifierait une analyse distincte.

Celui qui ne negocie pas, ce pourrait etre la definition d’un Etat
authentique.

» «L’interpretation de la sociologie juridique dans le
domaine judiciaire peut etre envisage sous deux formes principales.

L’une ferait de cette sociologie un simple auxiliaire des tribunaux :
c’est l’expertise sociologique.

L’autre tendrait a l’eriger en
veritable substitut du juge : c’est l’interpretation sociologique( a
la verite, le juge n’est pas le seul interprete des lois, il partage
ce role avec les communicateurs, les jurisconsultes ; mais il est le
seul qui puisse conferer force executoire a ses interpretations ».

Notes explicatives prises en salle de classe (cours de Sociologie
juridique)
Aujourd’hui, si toute fois, il y a reellement 2% de la population
haitienne qui detiennent 70% de la richesse nationale, on pourra
critiquer les juges et les avocats haitiens du fait qu’ils ont
condamne trop d’innocents (criminels sociaux).

Il n’y aurait jamais de
systeme judiciaire ni efficace, ni efficience quand une population
continue a vivre dans l’extreme pauvrete.

Via la Republique d’Haiti
avec quatre personnes sur cinq vivent en-dessous du seuil de la
pauvrete, dont leur principale nourriture est l’insecurite alimentaire
et les bastonnades policieres.

Selon la constitution du 29 mars 1987 : « L’agriculture, source
principale de la richesse nationale, est garantie du bien-etre des
populations et du progres socioeconomique de la nation ».

selon
l’article 250 : «L’importation des denrees agricoles et de leurs
derives produits en quantite suffisante sur le territoire est
interdite sauf en cas de force majeure ».

La, ou un population est
bafouee et affamee, on ne peut parler de troubler la paix publique,
mais il y a la guerre.

La dictature economique ou alimentaire entraine
toujours la repression sociale violente bien qu’elle soit legitime.

Origine du pouvoir politique et importance de la societe civile haitienne !

« il n’y a pas de pouvoir qui ne vienne de Dieu », ecrit saint Paul
aux Romains.

« Le pouvoir civil vient de la nation », dit J.-J.

Rousseau, dans son Contrat social.

Donc deux idees differentes et, en
sens, opposees.

Qui a raison, saint Paul ou Rousseau ?

c’est l’Apotre
saint.

Independamment du fait que saint Paul etait inspire de
l’Esprit-Saint et Rousseau ne l’etait pas (peut-etre etait-il inspire
de l’esprit des tenebres ?), Voici la raison pour laquelle on doit
rejeter l’opinion de Rousseau et soutenir celle de saint Paul.
L’auteur du Contrat social ne tient pas compte de la nature de
l’homme.

Pour Jean-Jacques Rousseau, l’homme, sans la societe, a tout
ce qu’il lui faut pour etre parfait et doit disposer librement de
lui-meme.

En entrant en societe, il abandonne tous ses droits au
profit de la collectivite, qui devient des lors la depositaire de la
souverainete.

Un tel pacte n’est valable que s’il est conclu par
l’unanimite des interesses.

Comme elle ne peut exercer directement sa
souverainete, ni d’ailleurs l’aliener d’aucune facon ; la collectivite
la delegue a des representants elus, qui deviennent par la charges
d’exprimer et d’executer sa volonte, mais sont toujours revocables.

P.433
La realite, c’est que l’homme, sans la societe, n’a pas ce qu’il faut
pour vivre convenablement au point vue physique, intellectuel et
moral.

Pour developper ses facultes, il a besoin de s’associer a ses
semblables, de former des societes, en particuliers des societes
civiles.

C’est Dieu qui a fait les hommes faibles, lorsqu’ils sont
isoles et leur a impose la necessite de vivre en societe.434
La mendicite et les aides internationales sont des cancers pour la
democratie haitienne.

La mendicite est une aberration sociale qui encourage la paresse et
plonge l’etre humain dans la misere extreme.

Cependant, les ONG
internationales de concert avec nos leaders religieux, les
organisations des droits humains et les leaders des OP. continuent a
utiliser les mauvaises conditions de vie des enfants, des jeunes
filles et garcons les adultes et vieillards pour vendre leurs images
affreuses par l’internet en vue de tirer leurs propres profits.

Donc
la Republique d’Haiti est devenue une actuellement une republique des
orphelins et des orphelines.

Car, c’est une colonie des ONG
internationales.

La mendicite reste toujours indigne et a la fois
inhumaine, elle est reellement une aberration sociale surtout les
points de vue :morale, psychologique, economique et politique.

Il
n’est pas secret pour personne que les elections organisees sont
reposees sous le leadership des OP. via le phenomene de gagne pain par
le biais des petits projets bidons d’assainissement, voila le grand
cancer social qui encourage de la mauvaise gestion de la politique
haitienne.

Comme on dit souvent : « quand on a faim les patates n’ont
pas pellicules ».

car, la faim, la misere, le chomage et
l’analphabetisme detournent les bonnes intentions des votants et ils
compromettent la democratie tout en mettant en perils le developpement
economique durable.

Comme consequences : le droit a l’alimentation, au
travail et a l’education deviennent de jour en jour un « Dogme social
chronique ».

Le tout se joue dans l’emotion pour le hasard de la
corruption vitale.

La domination culturelle en Haiti par l’Occident et l’hypocrisie des
elites culturelles bourgeoises haitienne.

Pour M. Reville, « La religion est la determination de la vie humaine
par le sentiment d’un lien unissant l’esprit mysterieux dont il
reconnait la domination sur le monde et sur lui-meme et auquel il aime
a se sentir uni ».

Pour Max Muller, « La religion est un effort pour concevoir
l’inconcevable, pour exprimer l’inexplicable, une aspiration vers
l’infini ».

Selon Claudine Michel, «Une analyse serieuse(…) revele que le vodou
repose sur une vision globale du monde, qu’il un systeme comprehensif
qui faconne l’experience humaine de ses adeptes dans leur quete
spirituelle et le desir de bien remplir leur mission terrestre ».

Pour repeter Pasteur, Emmanuel Felix Fils : « Et sans le vodou comme
ciment essentiel, il n’y aurait ni fusion des tribus transplantees a
St-Domingue, ni determination de ces va-nu-pieds sublimes a affronter
les phalanges napoleoniennes qui dompterent l’Europe entiere, ni
liberte, ni independance.

Dr Dorsainvil en parle comme « D’un element
de cohesion pour les esclaves ».

Donc, la meilleure facon d’assurer la securite mondiale, c’est
chercher a controler d’abord l’esprit de chaque etre humain
(prisonnier affame libre) indirectement.

Voila le grand travail exerce
par la psychologie sociale religieuse sur les ames des chretiens des
pays tiers-monde..

« Hier, le pedantisme chretien posait les equations malhonnetes :
christianisme=sauvagerie=, pour legitimer l’oeuvre odieuse de la
civilisation.

Aujourd’hui, l’Occident s’acharne a contraindre tous les
autres peuples a adherer a sa politique des Droits de l’Homme ».

Comme l’ecrit Roger Bastide : « En Haiti, le vodou eut jadis une
fonction dans la societe de production esclavagiste, comme expression
de resistance du peuple vis-a-vis de ses maitres ».

« Le vodou fut un efficace moyen de cohesion et un instrument utile
aux mains des esclaves luttant pour renversement des structures
inegalitaires, oppressives, degradantes et inhumains ».

« Si le vodou est une arme politique utilisee par les acteurs
politiques pour acceder au pouvoir ou s’y maintenir, il demeure pas
moins l’antidote du pouvoir tyrannique.

N’est-ce pas ce qui explique
la tendance des politiciens haitiens a deployer leur genie pour «
jouer sur la terreur qui accompagne la reputation d’omniscience et de
toute puissance des grands inities et des membres des societes
secretes parmi lesquels ils laissent entendre qu’il fallait les
compter ».

« Les sciences politiques ont toujours pris le rapport maitre/esclave
comme paradigme de la domination de l’homme par l’homme.

De la Beotie
a Hobbes et de Rousseau a Hegel, on n’a pas cesse de penser ce
paradigme qui, dans la plupart des cas, est pourtant employe comme
pure metaphore.

Cette fois, dans le cas d’Haiti et de son histoire,
rien n’est plus concret.

L’esclavagisme, qui a dure trois siecles, a
laisse la disparition du maitre, ses reseaux symboliques et
imaginaires au coeur de la societe haitienne ».

oh quel crime odieux
les 2% de la population haitienne detiennent les 70% de la richesse
nationale !

voila le « Systeme esclavagiste est devenu un crime contre
toute l’Humanite ».

Ces sauvages monstres modernes sociaux
blanco-noiristes n’ont pas de noms.
« Tous les grands evenements qui marquent la vie humaine et sociale
sont fetes dans le vodou.

Ces fetes offrent a la famille organisatrice
le moyen de rehausser son prestige.

En effet, faire un repas c’est
manifester sa richesse par la qualite et de ‘abondance des aliments
que l’on consomme et l’on offre.

Ces manifestations de la vie en
societe s’accompagne de deploiement de faste alimentaire ou tout le
monde vient se regaler, sans discrimination.

Les congregations vodou
organisent des konbits pour l’exploitation de la terre.

L’activite
agricole etant sacree.

Le travail et le rite sont indissociables.

Le
geste rituel a au moins autant d’importance que le geste technique et
conditionne l’efficacite de celui.

Avant les semailles, on fait
offrande des grains aux dieux et aux ancetres, comme on leur offrira
ensuite les premices de la recolte avant quiconque puisse la
consommer.

Cette pratique n’est pas contraire a la tradition biblique
via (Ecclesiaste 11 : 1-6).

Voila notre Haiti avec plus de 75% de chretiens.

Plus de temples
construits, plus de misere, plus de mendiants, plus de kidnappeurs,
plus de porteurs de sacs de (riz, pois, sucres, ciments farines…),
plus de vendeurs de (pap-padad, direk-direk, lapoula, plop-plop), plus
de delinquance juvenile, plus de taxi-moto, plus de morts violentes
dans les rues, plus de prisonniers, moins de cultivateurs, moins de
hougan, comme conclusion, il y a plus de violation des Droits de
l’Homme.

« La societe haitienne comme les communautes africaines est
profondement marquee par le communautarisme.

Le vodou veille au
maintien des liens qui unissent les membres de la communaute.

Ainsi,
on n’est pas seulement comptable de ses actes individuels, mais nous
sommes solidairement responsables de nos semblables au risque de
perturber l’equilibre du monde exterieur.

Cette solidarite s’exprime
la sagesse populaire sous forme de proverbe.

Par exemple : « Yon sel
dwat pa manje kalalou »(Un seul doigt ne peut pas manger du calalou)
ou encore « Men anpil chaj pa lou »(Beaucoup de mains rendent le
fardeau leger).

Ces proverbes sont l’equivalent de notre devise
nationale : « L’union fait la force ».[…] La moralite dans le sens
absolu ne peut jamais etre placee au-dessus du bien-etre de la
collectivite.

Ce qui est moral est donc ce qui assure le bon
fonctionnement du groupe dans un environnement donne et qui respecte
la valeur et l’importance du collectif social et spirituel sur lequel
repose aussi des responsabilites economiques et materielles ».

La moralite chretienne haitienne
(Sagesse 2: 21-23) « Ainsi raisonnent-ils, mais ils se trompent!

Leur
perversite les aveugle et ils ne connaissent pas les secrets desseins
de Dieu. Ils n’esperent pas de recompense pour la piete, ils
n’apprecient pas l’honneur reserve aux ames pures.

Or Dieu a cree
l’homme pour qu’il soit incorruptible et il l’a fait de ce qu’il
possede en propre ».

(Sagesse 3 : 1-2) « Les ames des justes, elles,
sont dans la main de Dieu et nul tourment ne les atteindra plus. Aux
yeux des insenses, passent pour morts.

(Sagesse 4) « mieux vaut ne pas
avoir d’enfant et posseder la vertu qui laisse un souvenir riche
d’immortalite.

Car elle est approuvee par Dieu et les homme.

La
vieillesse estimee n’est pas celle du grand age, elle ne se mesure pas
au nombre des annees.

La sagesse tient lieu de cheveux blancs pour
l’homme, l’age de la vieillesse, c’est une vie sans tache ».

Le grand cancer haitien qui ronge la masse paysanne c’est que la
grande majorite de nos( Journalistes, leaders religieux, medecins, les
juristes (avocats et magistrats) est devenu des entrepreneurs.

Le
pire, elle a developpe des entreprises qui n’ont rien en rapports avec
leurs professions .

Quand on multiplie faux par vrai. Cela donnera
toujours du FAUX. On ne pourrait jamais faire passer
l’huile(maskristi) pour le miel. Comme on dit : « L’argent est un bon
serviteur mais un mauvais maitre ».

Qui pourrait demander a quelqu’un
de juger (son frere ou sa soeur, son pere ou sa mere) qui a commis un
crime odieux, voire l’incriminer !

si cela arrive ce ne sera pas sur
cette planete terre.

C’est comme si on dit : qu’on pourrait mettre le
chat de veiller sur une marmite de beurre ou de lait. « Comme si Dieu
cherche une entente avec Mammon » .

« Aujourd’hui, en Haiti, toute
chose est morale et loyale moyennant cela rapporte de l’argent ».

Seuls les politiciens qui sont consideres comme les vrais corrompus
cependant ils ne sont pas les plus riches.

Personne n’est pas en
mesure de justifier l’origine de leur masse richesse 2%70% datee du 17
octobre 1806.
Aujourd’hui les leaders religieux haitiens parlent de l’Evangile au
lieu de le precher.

De meme que les journalistes haitiens ne font que
commenter les informations au lieu d’informer ou former la population.

Qui pourrait dire que les juges appliquent la loi ou bien qu’ils
disent le mot du droit dans nos tribunaux ?

pour nos avocats,
l’absence de la logique ne lui manque pas et le bon raisonnement est
roi. Parler francais oui !

citer des articles desuetes oui !

Vous
imaginez que si ces gens font correctement leurs boulots, ils n’auront
pas persecutes par les riches et les autorites etatiques.

Voila une
Haiti avec 4.5 millions de personnes vivant dans l’insecurite
alimentaire.

Quatre personnes sur cinq vivent en dessous du seuil de
la pauvrete.

Moins de 200 milles ont un emplois reguliers.

Le pire, le
plus nombre de ces emplois est precaire.

Toutes les lois edictees dans
la societe ont toujours une portee economique.

Voila Le Desordre
economique, ne pourrait qu’aboutir au desordre generalise !

Comment
peut-on parler d’Etat de droit quand tous les citoyens n’ont pas meme
le seul droit a l’alimentation (Droit a la vie : dit, la Bible, une
maigre nourriture c’est la vie des pauvres).

Voire parler d’une
justice equitable !

la, ou l’ecart economique est tres exagere !

Qu’est-ce cela que veut dire : Production agricole et production
vegetale ?

mesye wo !

menm yon timanje neg yo, pavle bay moun pov yo
epi yap pale de developman ekonomik dirab wi !

voila « le dogme social
haitien » !

« Neg rich ap goumen ak neg pov pou ed alimente imanite ».

Mesye ki le neg rich a sispann batay ak pov pou ti kras manje ak ed
imanite en Ayiti.

Taper sur Google ou Yahoo pour lire :
« L’Appui educatif dominicain en guerre face a l’industrie de
sous-traitance et la fripiere americaine en Haiti.

N’est-ce pas
SAM-NH-EAU ?

voila, le jeudi 12 janvier 2012, le president dominicain,
Leonel Fernandez est devenu un heros Dominicano-Haitien de l’ile
Hispaniola.

« le Pardon haitien face a la justice sociale des riches !

l’annee
2012, l’ere de deux contres et tous les mensonges s’enfuient, publiee,
le samedi 31 decembre 2011 ».

« L’Haitien, le mendiant domestique au nom du racisme et le mensonge
authentique generalise Blanco-Noiriste.

N’est-ce pas la domination
culturelle blanche ?

« Haiti, les droits socioeconomiques et culturels en guerre face aux
droits civils et politiques »
« La nation haitienne demande des comptes rendus a nos elites
intellectuelles bourgeoises !

« Developpement economique agricole pour les pays dits grandes
puissance, l’industrie sale, le cholera, la faim, et la fripiere
americaine pour la Republique d’Haiti »
« La mendicite et la malediction intellectuelle haitienne !

» Car, la
misere des masses paysannes haitiennes est cachee dans leurs cerveaux
bloques denatures des elites intellectuelles bourgeoises
Blanco-Haitiennes.

« La diversion juridico-politique haitienne au sein d’une mutation
sociopolitique »
« La liberte universelle humaine reste demeure le patrimoine
Africo-Haitien.

N’est-ce pas Emile Saint-Lot ?

« Les autorites politico-juridiques haitiennes face a une deficience
populaire !

»
« La nation haitienne demande des comptes rendus a notre elites
intellectuelles bourgeoises 2%70% »
« Haiti/Ayiti, l’arrogance, l’immoralite, la corruption, la folie, la faim, la misere, le mensonge et le chomage en guerre face a ( La morale, l’honneur, la sagesse, l’intelligence, la competence, la justice et le droit.

N’est-ce pas SAM-NH-EAU ?

La Bible en elle-meme n’est pas mauvaise, mais ces enseignants
continuent a l’utiliser encore de facon la plus brutale et bestiale
surtout dans les pays dits tiers monde.

Cependant l’Humanite a
toujours besoin ce genre oeuvre d’art philosophique pour continuer
assurer la tranquillite sociale, mais non pas pour zombifier ou
exploiter l’homme par l’homme.

Voila l’Evangile du Christ : (Genese 1
:26-28),(Jean1 :1-15 ;10 :30-34)(ephesien 5 :29-31),(luc 23 :46)’(
lamentation 4 : 8-17), (2 Rois 6: 28-32), (Proverbe 1 :22 ; 6 :30 ; 16
:26),(Ecclesiastique 6 :18-19 ;16 :16-18 ;22 : 1-2 ;25 :1-2 ;30
:24),(Ecclesiaste 2 :24 ;3 :13-15 ;4 :5 ;2 :26 ;4 :1-4 ;12 :11-16),
(2thes 3 : 8-14 ), (Psaume 37 : 25-26), (Luc 16 : 3),(Marc 7 : 10-11),
(Mathieu 1 :23 ; 4 :4 ;11 :1-14), (Esaie 7 :14 ; 8 :3 ;8 :12-13 ; 10
:18 ;9 :12-16 ;46 :8-10 ; 46 :8),(Romain13 :1 ; 16 :17-18),(Ezechiel
: 34 : 1-11), (Jeremie 31 et Ezechiel 20),(Ecclesiastique 21 :27-28
;22 :1-2 ;22 :12-16 ;6 :18-19),(proverbe 1 :22 ;16 :26), (Ecclesiaste
8 :15 ; 10 :18-20 ;11 :1-6), (Jacques 2 :15-19 ; 3 :17 -18),(Esaie 58
:6-7 ; 9 :14-16), (Jeremie 29 :5-6),(1Timothee 2 :2-4 ;6 :7-10),(Tobit
6 :1-9), (Acte 17et Luc 16, 17, 18)
La constitution haitienne stipule en son article 8-1 : « Le territoire
de la Republique d’Haiti est inviolable et ne peut etre aliene ni en
partie, par aucun traite ou convention ».

L’article 227-6 du code penal stipule : « Toute personne valide qui
aura ete trouvee mendiant sera punie d’emprisonnement de six jours a
six mois et renvoyee, apres l’expiration de sa peine, a la residence
qui lui sera par le ministre public ».

Gorki declare : « il faut faire comprendre a l’homme qu’il est le
createur et le maitre du monde.

Que c’est sur lui que retombe la
responsabilite de tout le mal de la terre, mais que c’est a lui aussi
que revient la gloire de tout le bien de la vie. » Socrate dit : «
connais-toi, toi-meme ».

(Esaie 46 :8) « Souvenez-vous de ces choses,
et soyez des hommes !

pecheur, rentrez en vous-meme ».

pour Confucius
: « Pecheur et ne pas se repentir, c’est proprement pecher ».

selon
Coriolan Adrouin : « La verite est en nous, chez nous, partout, en
toute chose et hors de nous, nous n’aurons point de salut !

»
« Comme conclusion, ceux qui pensent, ce sont ceux qui existent.

Ceux
qui vivent, ce sont ceux qui ont des droits ».

L’Haitien est-il un
etre humain ou une creature divine quelconque ?

Et, la Republique
d’Haiti est-elle reellement une colonie internationale ?

(Ecclesiaste 5 :8) « Et a tous, la terre profite, le roi est tributaire de l’agriculture ».

(Ecclesiaste 5 :17) « Ce que, moi, je reconnais comme bien, le voici : il convient de manger et boire, de gouter le bonheur dans tout le travail que l’homme fait sous le soleil, pendant le nombre des jours de sa vie que Dieu lui donne, car telle est sa part ».

Donner aux paysans haitiens dans les zones les plus reculees, les accompagnements necessaires pour cultiver la terre nourriciere, c’est faire justice a la vie humaine !

J.-B DESROSIERS, Soyons Justes, Tome I, ed. L’Institut PIE-XI, 1945
Jean Rosier DESCARDES, Memoire « Dynamique vodou et Droits de l’Homme
en Haiti »,(LAJP), 1998-1999.

Joseph Carlos, Ministre des Droits Humains (Publie, le lundi 23 janvier 2012)

Posted 1/24/12 11:43 AM

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